dimanche 24 juillet 2011

Lorsque l'imbitable du sexe pénètre mon esprit, j'ouïe (note interdite au moins de 16 ans)

"Un condescendant m'habite.
David König

Mesdames et Messieurs, j'espère que vous allez bien et qu'aucun prélât ne se trouve dans la salle. Sortez vos fusains car ce jour est à marquer d'une croix noire dessinée sur une pierre blanche ; nous allons aujourd'hui aborder le frémissant sujet du sexe. Oui, je délaisse les considérations métaphysico-philosophiques de ma dernière note et vous accorde un temps de répit. Les petits-fours et autres déliciosetés sur les perspectives retournées seront à déguster une prochaine fois, promis.

Ah, le SEXE. Je vous sens en alerte, vibrants d'attente, arqués vers moi, la lippe humide, l'oeil ému. Le SEXE. Émoustillation. Déjà, je vois descendre en vous votre attention, vers le nombril, plus bas, encore plus bas, en plein sur le sensible pistil, narines en émoi, esprit tendu vers l'au-dehors. Ambiance, Maestro !

Pénis, bite, verge, queue, phallus, membre, vagin, chatte, vulve, moule (que de mots clefs Google qui vont valoir de jolies déconfitures aux touristes excités), que de mots — la liste n'est pas exhaustive — pour désigner les organes de reproduction féminins et masculins. Seuls les sexes bénéficient de ce traitement de charme. Les foies, pancréas, poumons et même les coeurs n'ont pas cette chance.  
Voyons mademoiselle, c'est incomparable ! Ce sont des organes internes !  
Exact. Pourtant les nezs (?), oreilles et autres bouches n'ont pas, eux non plus, autant de succès. 
Si on tape "bouche" sur Google, le premier résultat est un lien Wikipédia où l'on définit ce qu'est une bouche, en deuxième position nous avons Bouches - Citations - EVENE, un annuaire de citations, et en troisième position, nous y voilà, Ejaculation dans la bouche, sur le Corps, etc... Youpi, de la bouche on passe au sexe ! Mais c'est une exception (une exception en troisième position du classement est une exception à succès), nous repartons ensuite dans l'anatomie. Le même test avec le mot oreille ne nous emmène que sur des sites où l'on parle de questions médicales.
Que se passe-t-il lorsqu'on tape "sexe" ? 
Je vous laisse déguster la liste des gros titres trouvés :

- "Sexe et film porno sur goziga.com"
- "SEXE - You Tube X - video pour adulte tous les jours"
- "Sexe Gratuit sur MrSexe"
- "Sexe Gratuit & Porno en Video !"
- "Sexe Adulte Gratuit : Porno et Sexy"
- "Sexe gratuit sur requindusexe.com"
- "Sexe XXX porno gratuit et videos de cul" (ha oui, j'avais oublié qu'un autre synonyme de "sexe" est "cul" — précieux indice pour nous aider à décrypter l'expression "coincé du cul")
- "Sexe Optimal - sexe gratuit & video porno"
- "Sexe Mature Video" (citation de première ligne collector "J'ai ouvert ce blog avec un ami pour mettre en ligne les vidéos de sexe que je préfère sur internet. Elles me font vraiment mouiller la chatte." Le centre d'intérêt principal de cette fille doit donc être le sexe, elle y pense souvent, en parle avec son ami, et va jusqu'à ouvrir un blog pour en parler. Soit c'est physiologique et la nature ne m'a pas doté des mêmes appétits que la demoiselle, soit c'est une question de centre d'intérêt — on pourrait dire que les vidéos qui me font "mouiller la chatte" au point d'ouvrir un blog pour les partager avec des inconnus sont des vidéos artistiques — soit je suis "coincée du cul")
- "Portaildusexe.com : Portail du sexe gratuit et de la video porno"

C'est du lourd. Adieu timides oreilles et facétieuses bouches ! Bienvenue au pays du Sexe. L'organe reproducteur, l'afflux de sang durcissant le membre, le clitoris endiablé, le gland érogène dans le vagin volcanique, la zone de plaisir, la peau qui pointe et l'échine frissonnante, s'enrichissent de nouveautés. Il suffit de regarder de plus près les titres pour dénicher les mots clefs typiquement associés au sexe : "film" "gratuit" "video". 
Film et vidéos
En plus d'être une partie du corps, le sexe a enfanté bon nombre de films et de vidéos connaissant un succès phénoménal. On peut dire sans se tromper que le sexe est la partie du corps la plus starifiée au monde ! La renommée du reste du corps est moindre. En dehors du sexe — seule partie du corps, avec la bouche, à pouvoir procurer du plaisir à son possesseur — le reste du corps n'a pas tellement la côte. On magnifie certains corps bodybuildés imberbes masculins, et certains corps-dunes effilés de femmes, mais on ne retient de ces apparitions que leur apparence. Le pancréas de Miss France ne plairait pas à tout le monde s'il était exhibé,  et il ferait mieux de rester là où il est : caché, ou mieux encore : inexistant.
Gratuit
Très intéressant ! Pour attirer le client, le sexe se dit gratuit ! Quelle bonne affaire, du sexe GRATUIT ! Le sexe est célèbre au point de nous faire payer un droit entrée dans son univers. Votre sexe vaut de l'argent, "il" est un placement potentiel, nous sommes tous riches car nous possédons tous un sexe — excusez-moi si ces propos heurtent les rares exceptions. Dans notre société, sexe = fric. Je ne vous apprends rien en disant que l'univers du sexe à fric est assez malfaisant. L'argent créé par le sexe est poisseux. Il colle aux doigts. Il attire le gluant (hurlez défendeurs du sexe libre et lucratif, je vous attends !). Sans rentrer dans les détails car ce n'est pas le but de cette note, il est tout de même fou qu'une partie du corps donne naissance à une industrie aussi florissante. Toutes n'ont pas cette chance, si on peut parler de chance.
Toutes les parties du corps ne sont pas égales. 

J'en viens à un point important : en grossissant à ce point la renommée d'une zone physique (certes associée à toute sorte d'actions),  nous considérons le corps comme un amalgame de différentes zones à l'importance plus ou moins égale. Le corps devient un amas de gros plans, séparés les uns des autres. C'est effectivement le cas, mais il manque quelque chose à cette vision : LE LIANT.
En effet, un corps n'est pas un puzzle aux pièces éparses. Ce n'est pas non plus un moteur de voiture dont il suffit de changer une pièce lorsqu'elle tousse. Un corps est un circuit. L'estomac parle à la rate, qui parle à l'oeil, qui parle au cerveau, qui parle aux rein, qui parle au sexe, etc, et tous tiennent salon, intriqués les uns dans les autres (le cas de le dire). Un médicament prit pour soigner une mauvaise toux va rendre visite à une foule d'organes en plus de venir chez nos amis poumons. Un circuit. Logique. Et tout ça, principalement grâce au sang. Il n'existe, à ma connaissance, aucune partie du corps se distinguant par une absence de sang. (Ha si, les ongles. Et les dents. Et les cheveux.) 
Il me paraît assez absurde d'accorder un traitement de faveur aux parties sexuelles, et à toute autre partie d'ailleurs, car elles appartiennent à une chaîne. J'ai une vision holistique du corps.

Lorsqu'on parle de sexe, on parle par extension des pratiques sexuelles, et du plaisir. Pas des parties génitales. 
Je sais. 
Et pourtant, dès que l'on aborde, ne serait-ce que l'anatomie de cette zone — sujet ô combien frigidifiant — cette partie du corps a la faculté d'invoquer un important cortège de concepts "tabous or not tabous". Cela est un bon indicateur de la place accordée à la poursuite du plaisir dans notre société...

Pour terminer ce petit exposé bien incomplet comme à l'accoutumé, voici une image issue de mes archives de créations (2009).

Sur ces paroles, je vous souhaite de joyeuses parties de jambes en l'air. "Jouissez holistique !". Ne manquez pas de célébrer votre corps total lorsque vous hurlez de plaisir ! Comme nous sommes tous connectés les uns aux autres par un indéfectible lien, nous sommes vous, je suis toi, vous êtes moi et toi et moi, nous profiterons tous de cette jouissance et vous remercierons secrètement. 
Merci d'être arrivé jusqu'ici. Nous mangerons des petits fours en ton/mon/notre honneur la prochaine fois, et si ce n'est toi, c'est donc ton frère.

Restons civilisés ; je vais modérer les commentaires de cette note pour éviter les pires intrusions. Pourtant, qui que vous soyez, je vous aime.

dimanche 17 juillet 2011

De la notion de vide pour les poissons et les oiseaux à nageoires

Bonjour Mesdames et Messieurs de l'internet,
Je suis bien ennuyée de ne pas vous avoir invité plus tôt à revenir valser avec moi. Voyez-vous, le temps est passé si vite que je suis bien incapable de me souvenir ce qui a bien pu se passer depuis la dernière fois. Enfin si. La vérité, c'est que je me suis plu à ouvrir les boîtes d'anciennes réflexions glissantes, à les exhumer, et les voyant filer, à tenter de les poursuivre sans me casser le nez. La belle affaire ! Ne me voilà pas plus avancée qu'avant, sauf que le temps a déguerpi plus vite que son ombre et qu'il me reste du fantasque sur les mains. Mettez l'ambiance en cliquant sur ce lien, je vous emmène visiter un de mes morceaux de chimères.
Prenez ce qu'on appelle "une pièce vide". Voilà, bien vide. Aucun meuble, seulement quatre murs — vous pouvez ajouter une fenêtre ou deux si ça vous chante, ouverte ou fermée. Dans ce vide, y-a-t-il quelque chose ? Non, puisque c'est vide (banane) ! Faux, archi faux : il y a de l'air ! À ce propos d'ailleurs, si l'un d'entre vous connaît la composition exacte de l'air contenu dans sa pièce vide, je serais curieuse de l'entendre. Alors il n'y a pas de vide finalement, il y a bien une matière. Sauf que contrairement à une poire ou un tire bouchon, cette matière est subtile. Arrêtez de me regarder avec ces yeux ronds, je sais, je n'apprends rien à personne, tout le monde sait qu'il y a de l'air dans le vide. Pourtant, laissez-moi insister. Il me semble intéressant de garder à l'esprit que nous évoluons à l'intérieur d'une matière subtile, comme des poissons dans de l'eau. Ce n'est pas parce que nous ne voyons rien qu'il n'y a rien. Nos yeux sont de merveilleux outils, mais ils sont bien limités, facilement floués !






















 C'est bien joli, mais qu'est-ce que ça change de se dire qu'à la place du vide il y a de l'oxygène ? C'est une histoire de lexique, c'est tout.
Ben oui, en le présentant comme ça, ça paraît bien inutile. Du coup je ferais mieux de me transformer en oiseau et de m'envoler par la fenêtre, ce serait nettement plus simple... D'ailleurs, à propos d'oiseaux : si on choisi d'emplir nos espaces vides d'une sorte d'eau subtile, les oiseaux deviennent des poissons ! Ils nagent dans le ciel et suivent les vents-courants. Par contre, contrairement aux poissons, ils se posent sur le sol lorsqu'ils arrêtent de nager.
Voilà. Je n'irai pas plus loin, pas aujourd'hui, ce ne serait pas sérieux. Il faut y aller doucement, par petites doses. Point trop n'en faut !
Ce n'est qu'un début, je ne vous ai pas encore parlé de l'immuable perspective retournée, ni des amalgames atomiques universels. Je les garde pour plus tard, ! j'ai eu un mal de chien à expliquer ce ridicule petit concept, c'est terrible, comment vais-je faire pour faire passer les autres ! Misère, je me suis mise dans de beaux draps !
Mes chers amis-dames, et amis-messieurs, merci d'être venu, c'était un fabuleux honneur de vous voir ici. Faites attention à vous, ne vous noyez pas dans un verre d'eau, même si vous avez trop chaud. Je vous inviterais pour la suite, il y aura des petits fours (si, si !). Laissez-moi me courber plus bas que terre pour vous saluer — on n'en fait jamais trop, sauf quand on exagère.
Qui que vous soyez, je vous aime.

lundi 11 juillet 2011

C'est donc ça que vous appelez un début ? Ça promet.

Mesdames et Messieurs, merci d'être venus (malédiction, ils sont venus, argh, damned, je suis cuite, aucun moyen de disparaître discrètement derrière le rideau du fond. J'écarlate.). Tout d'abord, merci. Oui, je sais, je l'ai déjà dit, mais il m'importe de le répéter avec emphase encore une fois, afin de l'alimenter de mes larmes de gratitude pour que son feu sacré brûle assez haut et réchauffe votre existence toute entière ! MERCI. Tenez, prenez-le, il est humide et je vous l'offre avec passion. Puisse-t-il sécher vos torrents intérieurs. Recueillons-nous pour célébrer, et écoutons ensemble l'ami Frédéric.
Bonjour Mademoiselle, excusez-moi mais pouvez-vous commencer rapidement vos simagrées ? Mon chat est seul à la maison et je ne voudrais pas le faire attendre trop longtemps.
Fichtre, une vieille fille qui n'a pas d'amant. Mais évidemment madame, vos désirs sont des ordres ! Il ne faudrait pas perdre votre temps et encore moins celui de votre chat, ce serait scandaleux. Aujourd'hui, outre mon cadeau brûlant, oh oui !, de début d'intervention — ambiance ici cliquez s'il vous plaît — je vous propose de simagrer autour d'une étrangeté typiquement japonaise : j'ai nommé UMEBOSHI ! Faites entrer la prune !
Qu'est-ce donc que cet étrange marron, qui semble mou et juteux ? Ne pas se méprendre sur la taille, surtout. UMEBOSHI est petite, pas plus grande qu'un très gros grain de raisin (une petite prune, quoi). Pour lire d'une source sûre la façon dont se fabrique umeboshi, rendez-vous ici (je ne vais quand même pas faire un copier-coller de ce très bon article).
Voilà, maintenant que vous avez parcouru l'article su-mentionné, vous en savez presque autant que moi. Presque. Voilà le clou, aïe, oui le voilà : le clou, c'est le goût ! (vive les slogans) Umeboshi sème la terreur au sein de la communauté-papille. Sous ses airs de prune, on la croit sucrée et doucereuse, mais c'est un leurre... Madame a développé un goût des plus singuliers, voir des plus dérangeant. Elle siffle tout en râpant sur le palais, douée d'une saveur fermentée acido-salée. Intense. La capricieuse se croise rarement au hasard des coins d'assiettes ; quand elle nous fait l'honneur de s'y montrer, autant se préparer à une petite apocalypse culinaire. Mon père en rapporte parfois de ses voyages japonais. Il (pense qu'il) sait y faire : avec ses baguettes il extirpe une belle umeboshi du tas, puis la pose, entière, sur sa langue, avant de refermer la bouche. Il suçote silencieusement la coquine jusqu'à la réduire à néant. Seul le noyau subsiste. Une dame Umeboshi par jour avec du riz — si mon père ne mange pas de riz, ce n'est pas une raison pour suivre son exemple — et la santé est au rendez-vous ! Il paraît. Oui, je me souci de votre fragile santé, mon corps et le vôtre ne font plus qu'un maintenant, nous sommes parmi nous, parmi moi. Prenez soin de vous, je ne voudrais pas qu'il t'arrive quelque chose. Umeboshi et oscillococcinum, hop ! Tout ça bio !
Mademoiselle, pensez-vous vraiment ce que vous dites ou est-ce une façon de tenter de vous rendre intéressante à nos yeux (embués par la beauté de vos nouvelles chaussures à talons, vous ne les aviez pas la dernière fois que nous nous sommes vus, vous faites incroyablement jeune, vous habitez chez vos parents ?, laissez-moi vous donner ma carte et vous inviter prendre un verre, rapidement, je suis producteur et votre physique m'intéresse, vous êtes comédienne ?, comment pourrais-je être certain de vous revoir ?)?
Bien entendu que je pense ce que je dis autant que je dis ce que je pense, et bien entendu que toutes ces simagrées sont une façon de me rendre intéressante à vos yeux, si ce n'est aux miens... Mon cher, vous devriez faire soigner ces questions-hameçons dans les paumes de caresses féminines, aussi Umeboshi soit-elle. (Oui, j'ai acheté de nouvelles chaussures à talons, je suis bien contente que vous l'ayez remarqué, c'était le but, mais gardez votre carte, votre verre et le charivari supplémentaire, je file voir Princecharmant, il m'a préparé un délicieux dîner.)
Vous êtes libre, merci de votre attention. À bientôt, je vous réinviterais. Vous reviendrez n'est-ce pas ? Je veux être sûre de vous revoir...
Qui que vous soyez, je vous aime.

jeudi 7 juillet 2011

Enfin un sursaut d'intérêt, il était temps !

Mesdames et messieurs, que ce soit bien clair : ce blog est un scandale ! Non content d'héberger une armée d'acteurs disparates — des posts en veux-tu en voilà, sans aucun lien les uns avec les autres — il n'est maintenant approvisionné que d'articles récapitulant mes dernières activités, sans une once d'âme supplémentaire.
"Excusez-moi mademoiselle, mais quel intérêt avez-vous à critiquer votre propre blog ?"
Oui, c'est bien ce que je me demande aussi. Donc fi ! Basta cosi ! Taïau ! Des divagations que diable ! De la chaleur, du grain à moudre, des chansons, de la betterave crue, des moustiques et des grains de beauté !
"Mademoiselle, êtes-vous en train de dire que vous allez nous offrir régulièrement le fruit mûr de votre délicieuse folie ?"
Brave homme, comme tes mots me font chaud au coeur ! Résonnez musettes et violons — mettez l'ambiance en cliquant ici — j'ose le dire, je consens à l'articuler, oui, oui oui et encore oui, JE LE VEUX ! Je veux venir parmi vous, je veux vous faire partager l'ambroisie de ma veine cosmique, je veux vous faire découvrir le mikado de mon esprit, je veux habiter cette Terre avec VOUS, avec TOI, et aussi TOI LÀ BAS AU FOND CACHÉ DERRIÈRE TON VOISIN, pour jouer à la faire tourner droit avec des foutaises !
"Mademoiselle, êtes-vous certaine d'avoir la tête sur les épaules ? Vous paraissez bien agité, vous devriez prendre des vacances."
Vous êtes belle madame, consentez-vous à devenir ma quatrième grand mère ? Le coup de la grand mère, ça commence à faire beaucoup, ils vont finir par être sûrs que je suis folle pour de vrai et décamper... Madame, je suis désolée si la fantaisie vous dérange car j'en suis une fontaine. Je vous invite d'ailleurs à boire de mon eau : avec son goût surprenant, elle rafraîchit l'esprit et calme les tempêtes. À vous de boire ! (et toc!). Écoutons ensemble "Petite musique de nuit" de notre cher ami Mozart en cliquant ici, et allons nous coucher.

Merci de votre attention et à bientôt.
Qui que vous soyez, je vous aime.